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Cercle des Musées de la Ville de Nouméa

Musée de la Ville de Nouméa

HISTOIRE DU MUSEE DE LA VILLE
Le musée de la Ville de Nouméa ouvre ses portes en 1996 afin de faire découvrir l’histoire de la Ville et du pays, dans un bâtiment fort de l’histoire nouméenne. Effectivement le bâtiment, de style colonial, a été construit en 1874 pour être la banque Marchand, première banque de Nouvelle-Calédonie. Celle-ci fait faillite en 1877. Aussi, en 1880, la municipalité de Nouméa achète la bâtisse afin d’y abriter provisoirement l’hôtel de ville… qui tiendra cependant son rôle jusqu’en 1975 !
Aujourd’hui c’est un musée incontournable pour toute personne souhaitant en savoir plus sur l’histoire de la ville et du pays. 

INFORMATIONS PRATIQUES

Musée de la Ville de Nouméa
39 rue Jean Jaurès – Place des Cocotiers – BP K1   98849 NOUMEA Cedex
Tél. : (687) 26 28 05   Fax : (687) 27 60 62
Email : mairie.musee@ville-noumea.nc

Horaires :
     – du lundi au samedi de 9 h. à 12 h. et de 13 h. à 17 h.
     – Fermé le dimanche et les jours fériés
Tél. :  (687) 26 28 05

Plein tarif :   300 F.cfp
Tarif réduit : 100 F.cfp (plus de 60 ans, titulaire de la carte séniors, chômeurs, carte de l’Amicale de la Ville de Nouméa, carte jeune, carte étudiant ou AMG, carte PASS)
Gratuit :     – 18 ans, groupes de scolaires et d’enfants, cartes handicapé CORH et CTOJH et accompagnateur, carte d’Ancien Combattant, Pass Education, membres des associations des Musées et Etablissements Patrimoniaux de NC et du Cercle des Musées de la Ville

Disponible gratuitement :
     – Audio-guide en français, en anglais et en japonais
     – Visio-guide en langue des signes française
Renseignements au (687) 26 28 05

Boutique : catalogues d’exposition et divers ouvrages historiques

VISITE
Au rez-de-chaussée et à l’étage découvrez le Nouméa des Booms
Cette exposition semi-permanente retrace les moments forts de l’histoire de Nouméa entre 1945 et 1975. Ces années fondatrices et mouvementées sont relatées par des objets, des archives et des films mis en situation et commentés grâce aux analyses de six experts et de nombreux témoignages.

Devenue Territoire d’outre-mer au sortir du conflit, la Nouvelle-Calédonie devient un immense chantier, particulièrement visible à Nouméa qui connaît un essor spatial considérable. 
Chacun jouit à présent du droit de circuler et de s’installer où bon lui semble : les migrations internes et externes transforment durablement les équilibres géographiques et ethniques. Une nouvelle conscience politique autour d’un apprentissage de la vie citoyenne s’instaure progressivement tandis qu’une autonomie est octroyée par Paris.
Des évolutions sociales et éducatives voient le jour et les syndicats sensibilisent le monde du travail à la protection des salariés, un débat essentiel en période de plein emploi. L’essor démographique est aussi la réponse au boom économique gén
éré par la prospérité des Trente Glorieuses. La Nouvelle-Calédonie devient le troisième producteur mondial de nickel, mais cette euphorie sera de courte durée. Au lendemain du boom, les inégalités se creusent tandis que les orientations prises dans l’exercice de l’autonomie vont diviser la population.

Catalogue de l’exposition
Un catalogue est en vente, écrit grâce au concours de six experts (Dorothée Dussy, Olivier Fandos, Olivier Houdan, Pierre-Christophe Pantz, Anne Pitoiset et Christiane Terrier). Il présente plus de 750 illustrations et de nombreux témoignages. 234 pages – 3.500 F.cfp

Au sous-sol découvrez la Première Guerre mondiale, chronique calédonienne
Le 23 avril 1915, plus de 700 Calédoniens, dits « Niaoulis », tous d’origine européenne, embarquent à bord du Sontay pour le front. Fin 1915, le gouvernement français décide de recruter des renforts parmi les populations indigènes de ses colonies. Trois contingents comprenant des tirailleurs kanak rejoignent le front en 1916 et 1917.  La Nouvelle-Calédonie est loin de la guerre, mais ses conséquences se font sentir au quotidien. Un mouvement de révolte des Kanak s’ajoute en 1917. Les difficultés n’empêchent pas la mise en place d’un grand élan de solidarité au profit de tous les soldats partis au front. Des vidéos et programmes sonores évoquent les conditions difficiles de la guerre. Les objets militaires mais aussi du quotidien des soldats sont regroupés.
L’exposition se poursuit sur le quotidien pendant l’entre-deux guerre en Nouvelle-Calédonie, période qui reste marquée par le traumatisme de la guerre.
Un espace est également consacré à la France vue par les soldats australiens en poste pendant la Grande Guerre.

Un jardin
À l’arrière du musée, le jardin
permet de passer un agréable moment de détente parmi les plantes des jardins nouméens des années 1900. De nombreuses espèces sont endémiques ; beaucoup ont également été importées au XIXe siècle, notamment de la Réunion par les colons Bourbonnais.

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